La vie ne devrait pas être si compliquée

Ça va peut-être te paraitre puéril, mais c’est lors de mon stage de 3e, à 15 ans, que j’ai senti que quelque chose n’allait pas avec le schéma qu’on nous vendait :

  • Obtenir un bon diplôme
  • Avoir un boulot bien payé
  • Acheter une belle voiture
  • Acheter une belle maison
  • Trouver le/la partenaire idéale

Lors de ce stage d’une semaine, j’avais suivi mon père dans son boulot du tertiaire, c’est-à-dire dans un bureau, toute la journée sur un PC.

Tous les jours, on se tapait les bouchons, passait l’entièreté de la journée dans les bureaux, on rentrait, mangeait et dormait.

Pour recommencer inlassablement le lendemain et le surlendemain ? Sérieusement ?

J’ai toujours trouvé ça fou que même les plus chanceux d’entre nous qui sommes chez eux à 18h, n’ont que 3h de libre par jour avant d’aller dormir.

Mais comme dirait le rappeur Lomepal :

Les gens normaux se sentent bien dans la machine

Lomepal

Aujourd’hui, j’ai juste envie d’une vie simple

À un moment, il a bien fallu avancer et payer ses factures, donc je suis passé par différents emplois dans différentes entreprises, mais je n’ai plus envie de ça.

Je n’ai plus envie de devoir monter les échelons, d’avoir un boulot mieux payé et de faire des journées interminables.

Je n’ai plus envie de devoir acheter une plus belle voiture et une plus belle maison ou un appartement plus grand.

Je n’ai plus envie d’essayer d’impressionner les gens qui m’entourent pour me sentir exister ou pour trouver une partenaire.

Je veux me libérer de toutes ces charges mentales, profiter des plaisirs simples de la vie et de la beauté du monde.

Photo personnelle de mon road trip en Bretagne cet été. La plage au petit matin, c’est pas magnifique ?

Oui, je pourrais presque être le cliché du mec qui plaque tout et pars vivre dans une cabane dans la forêt.

Mais non, j’ai lu assez de témoignages sur Internet pour savoir que ce n’est pas forcément une bonne idée, en tout cas pour moi.

Car en fait, il existe plusieurs sortes de vies simples.

Trouver sa vie simple

Quand on pense vie simple – surtout quand on est citadin – on pense vivre à la campagne avec son potager.

Très sincèrement, c’est en partie ce qui me conviendrait à moi, surtout au vu des futurs enjeux écologiques qui nous attendent.

Mais il y a des personnes pour qui la vie simple, c’est vivre en ville, dans un appartement correct et bosser pour un boulot tranquille. C’est-à-dire, un boulot qui demande peu d’heures, qui paye les factures et qui laisse la possibilité de mettre un peu d’argent de côté.

À chacun de trouver son juste milieu pour sa vie simple.

Encore exemple : certains aimeront avoir un jardin, mais détesteront s’en occuper, donc ces personnes payeront simplement un jardinier.

La vie simple, c’est surtout un état d’esprit avec une dimension philosophique.

Dimension philosophique

C’est ce qui fait la grande différence avec tous les mouvements que l’on peut trouver sur Internet comme le minimalisme, l’indépendance financière ou même « les habitudes zen ».

À ce stade, tu auras compris que les personnes qui aspirent à une vie simple sont souvent des personnes stressées, anxieuses, qui n’adhèrent pas à ce que leur vend la société.

Autrement dit, des personnes qui cherchent autre chose. Parfois qui se cherchent elles-mêmes.

Et c’est plutôt bon signe, puisque c’est ce que conseille la majorité des intervenants de Thinkerview comme Aurélien Barrau ou Albert Dupontel.

Avant de pouvoir aimer la vie, on doit se trouver, donc passer par des étapes philosophiques.

Toi aussi tu veux une vie simple ?

Alors, inscris-toi à la newsletter de L’Homme Heureux. Tu recevras mes conseils et pensées que je distille un peu toutes les semaines, pour te faire réfléchir et avancer sur ta vie simple.

Évidemment, comme toi je n’aime pas le spam. Avec moi, ton adresse e-mail est entre de bonnes mains.